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Société Colombophile "Les Mal Partis" d'ENQUIN-LES-MINES
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SOMMAIRE * le logement * l'utilisation des pigeons * la morphologie * le plumage * le squelette * la circulation sanguine * l'appareil respiratoire * l'appareil digestif * l'appareil génital * le retour instinctif * l'orientation * les concours * des pigeons * des éleveurs * L'enlogement * Le transport * Les lâchers * Les constatations * Le dépouillement * Le résultat * Le classement * La notation * Le jugement alaire * Généralités * Organisation * Les groupements * Les associations
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Certains attachent de l'importance à la couleur de l'œil. Par exemple, ils réservent les pigeons dont l'iris est vert à la reproduction.
Si le pigeon est sélectionné pour les concours de fond (600 km et plus), il est peut-être bon qu'il bénéficie d'un supplément de portance (arrière-aile plus large).
On distingue :
C'est un phénomène naturel annuel. Presque toutes les plumes sont renouvelées. Le duvet tombe régulièrement, surtout par forte chaleur. Les rémiges primaires tombent une à une, toutes les trois semaines, dès le printemps. Les rémiges secondaires commencent à tomber après la chute de la sixième primaire. Elles ne sont pas toutes renouvelées la même année. La mue de la queue survient souvent rapidement à l'automne. Les tectrices se renouvellent pratiquement toute l'année.
Les os sont creux et ne contiennent pas de moelle. Ils sont en communication directe avec les sacs aériens ventilés par les poumons. Le pigeon est donc plus léger et dispose d'une réserve d'air supplémentaire.
Les oiseaux rapides
ont le bras de l'aile très court, l'avant-bras et la main très longue. Le
sternum est très développé, ce qui donne une puissance accrue aux muscles
abaisseurs de l'aile.
Le crâne est prolongé par un maxillaire supérieur fixe et bien corné, le haut du bec. Le maxillaire inférieur, bas du bec, est articulé et ressemble à un V. Il est plutôt corné sur les bords.
Elle comporte :
Elle ne porte que trois doigts atrophiés. Les dix rémiges les plus solides sont fixées dessus.
Il est formé de deux ventricules (en bas) et de deux oreillettes (en haut). La partie gauche ne communique pas avec la partie droite. Le cœur du pigeon bat de 100 à 150 fois pas minute, au repos. Il se situe dans le haut de la cage thoracique, entre les poumons.
Les deux ventricules se contractent en même temps :
Les deux oreillettes se contractent en même temps :
Les contractions sont assurées par les muscles du cœur. Le sens de la circulation est établi par un système de valvules, qui s'ouvrent et se ferment comme des clapets anti-retour.
Elle varie de 40 à 42°C (température normale : 41°C).
Le pigeon respire généralement par le nez (caroncules). S'il ouvre le bec pour respirer, c'est qu'il est malade. Les narines communiquent avec l'intérieur du bec par la fente palatine. L'entrée de la trachée artère est située à la base de la langue. La trachée se divise en deux bronches, puis en bronchioles. Les bronchioles n'aboutissent pas dans des alvéoles, mais elles se ramifient dans le tissu pulmonaire ou le traversent et se prolongent en sacs aériens (9 sacs). Ces sacs font office de réserve d'air, de régulateur thermique et d'amortisseur pendant le vol car la poitrine est soumise à une compression intense quand les ailes se baissent. Le système de sacs est aussi en relation avec les os les plus gros, qui sont creux, ce qui contribue à l'allégement du pigeon. Les poumons sont petits et occupent le haut de la cage thoracique. A l'inspiration, le sang se charge d'oxygène. A l'expiration, les poumons libèrent la vapeur d'eau et le gaz carbonique.
On y voit la
langue, le
voile du palais et
l'orifice de l'œsophage, ainsi que la fente
palatine et l'entrée de la trachée-artère
(respiration).
Les graines y gonflent avec l'eau de boisson et se ramollissent. Elles sont envoyées peu à peu dans l'estomac par des contractions musculaires. Quand le pigeon nourrit ses petits, le jabot produit du "lait" durant les premiers jours. En fonction de la croissance des jeunes, les graines que le pigeon régurgite dans le bec de ses petits sont de moins en moins broyées.
Les aliments s'y imprègnent de sucs gastriques. L'estomac n'a que ce rôle.
Il est pourvu de muscles puissants : c'est lui le véritable broyeur. En général, il contient des petits cailloux qui râpent les graines peu à peu et limitent peut-être l'acidité gastrique.
Il se trouve peu après la sortie du gésier. Les aliments s'y imprègnent des sucs pancréatiques et de la bile. Le foie du pigeon produit la bile sans vésicule biliaire. Les sucs intestinaux achèvent la digestion.
C'est là que se joignent l'intestin, le conduit de ponte (oviducte) et les canaux urinaires. Le mélange déchets-urine s'appelle la fiente. L'urine du pigeon est un mélange pâteux, blanc, très concentré. Le cloaque communique avec l'extérieur par l'anus.
En général, il est plus gros que la femelle, mais il existe aussi de fortes femelles. Le mâle tourne et roucoule dès qu'il voit une femelle. C'est un trait de caractère dominant. L'appareil génital comprend deux testicules, logés sous les reins. Les testicules (ils sont de couleur crème et mous) produisent les spermatozoïdes destinés à la fécondation des oeufs.
La femelle du pigeon pond des œufs, le pigeon est donc ovipare. La femelle est en général plus petite et plus fine que le mâle et ne roucoule que rarement. La femelle du pigeon n'a qu'un seul ovaire, situé sous le rein gauche. L'autre ovaire est atrophié. L'ovaire a la forme d'une grappe, il produit des ovules et des oestrogènes. En principe, l'ovaire libère deux ovules, qui sont fécondés chacun par un des spermatozoïdes du mâle, mais la femelle peut très bien pondre sans fécondation. Au niveau de l'ovaire, l'ovule prêt à féconder est déjà fixé sur le jaune de l'œuf (vitellus). L'ovule libéré avec le jaune est capté par le pavillon. En descendant lentement (quelques jours) par l'oviducte, l'ovule se munit peu à peu des différents constituants de l'œuf. Puis ce dernier aboutit dans le cloaque, prêt à être pondu par l'anus. L'œuf du pigeon pèse environ 20 grammes. Sa constitution est la même que celle d'un œuf de poule. La coquille est blanche et assez fragile. Le blanc de l'œuf reste vitreux, même après cuisson.
Les jeunes pigeons voyageurs peuvent s'accoupler dès l'âge de trois mois. S'ils sont séparés
depuis une quinzaine de jours, un mâle et une femelle s'accouplent rapidement.
S'ils n'étaient pas accouplés ensemble auparavant, il est préférable de mettre
la femelle et le mâle dans une grande case qu'ils n'ont jamais occupée pendant
quelques jours. Puis vous les enfermez dans leur casier définitif (celui
qu'occupait le mâle habituellement, sinon, il cherchera toujours à y
retourner). Le rapprochement sexuel intervient rapidement. Le mâle monte sur la femelle (il la coche) et la fécondation s'établit par accolement des anus. Le sperme du mâle est alors projeté dans le cloaque de la femelle et les spermatozoïdes remontent l'oviducte pour aller féconder les ovules fixés sur le vitellus, au niveau de l'ovaire. Le couple construit
alors un nid de paille, d'herbes sèches... dans un plateau de préférence, et la
femelle pond une semaine plus tard. Les partenaires couvent alternativement : la
femelle couve le matin et le soir, le mâle en fin de matinée et l'après-midi.
Quand ils sortent de l'œuf, ils sont aveugles, très fragiles et incapables de se déplacer comme des poussins. Ils ne portent qu'un fin duvet, inutile contre le froid. Les parents continuent donc à les garder au chaud. A la naissance, les parents gavent leurs petits d'un lait blanc et épais produit par le jabot. Ce lait (pape) est très nourrissant, car d'un jour à l'autre, le pigeonneau double et triple son poids et son volume. Les yeux s'ouvrent le
quatrième jour. Quand il n'y a qu'un pigeonneau dans le nid, la mère pond parfois près de lui, dès le vingtième jour et commence une seconde couvaison. A 30 jours, les pigeonneaux sont autonomes et volent.
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Dernière mise à jour : le 30/04/2007 11:40:58 Envoyez un courrier électronique à
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