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SOMMAIRE
Accueil
Le pigeon voyageur
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L'historique
* le logement
* l'utilisation des pigeons
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L'anatomie
* la morphologie
* le plumage
* le squelette
* la
circulation sanguine
* l'appareil respiratoire
* l'appareil digestif
* l'appareil génital
-
Le sens de l'orientation
* le retour instinctif
* l'orientation
* les concours
-
Les
maladies
* des pigeons
* des éleveurs
-
Un concours-type
* L'enlogement
* Le transport
* Les lâchers
* Les constatations
* Le dépouillement
* Le résultat
Les
expositions
* Le classement
* La notation
* Le jugement alaire
La Fédération
* Généralités
* Organisation
Les régions colombophiles
* Les groupements
* Les associations
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Le livre d'or
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Le
retour instinctif au pigeonnier
Le pigeon voyageur a la faculté de repérer sa position par
rapport à son pigeonnier malgré des distances importantes.
Les colombophiles profitent de
cette qualité pour organiser des concours de pigeons voyageurs. Si les
conditions atmosphériques sont favorables, un pigeon voyageur lâché le matin à
Perpignan, dans le Sud de la France, peut être rentré le soir, à Lille, dans le
Nord.
Le pigeon ne suit pas la direction Nord indiquée par la
boussole. Il peut voyager dans n'importe quelle direction. Si son pigeonnier est
à Paris, on peut le lâcher de Brest, de Strasbourg, de Marseille ou de Bordeaux.
Il réintégrera quand même son pigeonnier.
Comment s'oriente
le pigeon ?
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Le
soleil lui sert de point de repère.
Par temps couvert ou brumeux, il se repère plus difficilement, de même lors
des perturbations solaires. |
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Le
nord magnétique : il compare
certainement sa position avec celle de son pigeonnier. Lors de perturbations
magnétiques importantes, même par beau temps, les pertes sont nettement plus
sévères.
Des expériences semblent montrer que si le pigeon est isolé de tout champ
magnétique dans une cage de Faraday
(pigeonnier en fer), les pertes sont plus nombreuses (concours ou jeunes qui
sortent pour la première fois) que dans un pigeonnier en bois.
Des chercheurs américains (deux biologistes de l'Université de New York, un
biologiste et un géologue de Princeton) affirment avoir découvert dans les
fibres nerveuses de la base du cerveau des pigeons de minuscules granulés
allongés semblables à des micro-aimants.
L'analyse chimique de ces granulés indique la présence de fer, de nickel, de
cuivre, de zinc et de plomb. La complexité de la structure de ces granulés
suggère une efficacité supérieure aux magnétomètres. |
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Les
étoiles et la
Lune peut-être ? Certains pigeons
rentrent parfois alors que la nuit est tombée. |
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Les
points de repère : avec un peu
d'entraînement, et à force de voyager, le pigeon repère des points
caractéristiques.
Dans l'armée, on se servait de cette faculté pour établir des colombiers
mobiles (roulottes). Bien sûr, il faut que la roulotte soit bien caractérisée
(forme, couleur et éléments complémentaires) et habituer les pigeons par des
déplacements progressifs |
Il est probable que tous ces éléments se conjuguent. Il
est difficile de les mettre en évidence, car un pigeon n'est pas l'autre. Il
nous arrive même de perdre des pigeons expérimentés sans en connaître la raison.
A l'opposé, il m'est arrivé d'envoyer des pigeons qui n'avaient jamais voyagé
directement à 300 km, et ils sont rentrés au pigeonnier.
Les concours
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Ne pas lâcher sous la
pluie.
Il est bon de connaître la météo sur toute la ligne de vol : si on lâche par
beau temps, mais que les pigeons rencontrent des orages 100 km plus loin, ils
seront désorientés et risquent d'être trempés par la pluie au point de
s'abattre n'importe où.
Par contre, par petites pluies et éclaircies, les pigeons ne sont pas gênés.
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Ne pas lâcher dans le
brouillard.
Mais les brumes au sol n'ont jamais empêché les pigeons de voler, les
brouillards passagers non plus. |
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Quand on annonce de fortes perturbations magnétiques et solaires (éruptions
solaires), il vaut mieux ne pas faire de concours. Malheureusement,
ces anomalies surviennent souvent par beau temps. |
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