|
Société Colombophile "Les Mal Partis" d'ENQUIN-LES-MINES
|
|
SOMMAIRE * le logement * l'utilisation des pigeons * la morphologie * le plumage * le squelette * la circulation sanguine * l'appareil respiratoire * l'appareil digestif * l'appareil génital * le retour instinctif * l'orientation * les concours * des pigeons * des éleveurs * L'enlogement * Le transport * Les lâchers * Les constatations * Le dépouillement * Le résultat * Le classement * La notation * Le jugement alaire * Généralités * Organisation * Les groupements * Les associations
|
Dans un pigeonnier bien ventilé,
nettoyé et désinfecté régulièrement, où le grain est toujours sec et propre et
les abreuvoirs nettoyés à fond le plus souvent possible, les pigeons sont
rarement malades. Les maladies n'ont guère de prise sur un pigeon bien nourri, reposé et en forme, car il résiste mieux et se vaccine par la même occasion.
Quand un pigeon est malade, il devient triste, vole peu et maigrit rapidement. Il faut parfois utile de donner des médicaments. Mais il est rarement nécessaire de traiter l'ensemble de la colonie. L'équilibre qui existe entre les globules blancs, la flore bactérienne utile et les microbes dangereux est fragile. Quand on attaque les uns, on favorise parfois la prolifération des autres. Pour entreprendre un traitement total, il faudrait commencer par éliminer dans l'ordre, les vers, les microbes, les virus, les champignons, les trichomonas, les coccidies et reconstituer une flore intestinale saine. Ce n'est pas la solution idéale !
Il est toujours préférable de consulter un vétérinaire, en lui présentant le pigeon malade et ses fientes. Il vous fournira un diagnostic précis et le traitement adéquat.
Voici les maladies les plus courantes, vous pouvez accéder aux détails en cliquant sur les liens de la colonne centrale :
Il s'agit d'une affection
pulmonaire provoquée par une exposition répétée
de l'organisme à des substances étrangères (dites antigènes). Ces substances
sont contenues dans les déjections des oiseaux, mais aussi dans le sérum, l'œuf
et les plumes.
Les premiers cas avaient été décrits chez les éleveurs de pigeons et de perruches en 1965, mais bien d'autres oiseaux peuvent être responsables de la maladie : tourterelles, canards, faisans, dindes et poulets, de sorte que la maladie peut être une maladie professionnelle dans toutes les régions agricoles et aussi chez les éleveurs de pigeons ou les volaillers. Le nombre d'oiseaux est très variable, mais il seul suffit pour provoquer la maladie. Des études sur des associations colombophiles montrent que 6 à 21% des éleveurs exposés peuvent développer la maladie.
C'est au moment où l'on nettoie la cage ou le pigeonnier, en atmosphère confinée, que les poussières d'excrétas d'oiseaux ou de plumes sont inhalées par l'individu et pénètrent dans l'arbre respiratoire. C'est en général 6 à 8 heures après cette inhalation que les symptômes se produisent. Mais le patient ne fait pas le rapport entre la maladie et son passe-temps favori ou son activité professionnelle.
La maladie se manifeste essentiellement sous 2 formes : aiguë ou chronique :
Le diagnostic
est soupçonné lorsqu'une personne en contact avec des oiseaux souffre de l'un ou
de plusieurs des symptômes évoqués plus haut. Des examens plus approfondis sont parfois nécessaires pour confirmer le diagnostic et éliminer une affection d'une autre cause, en particulier une maladie microbienne contagieuse (Chlamydia, Psittacci).
Le seul traitement vraiment efficace est l'éviction des oiseaux, qui peut être difficile pour des raisons psychologiques ou parfois professionnelles. Dans les formes récentes de maladie d'éleveurs d'oiseaux, l'éviction est parfois suffisante pour guérir. Lorsque les symptômes sont importants ou la maladie évoluée, un traitement médicamenteux complémentaire est parfois nécessaire. |
|
Dernière mise à jour : le 30/04/2007 11:40:58 Envoyez un courrier électronique à
Marie100988@aol.compour toute question ou remarque concernant ce site Web.
|